
Il s’agit d’une presse à web qui atteint une vitesse de 200 m/min. La lampe UV, qui ne parvient pas à maintenir son rendement spectral optimal, ne compromet pas seulement la qualité du produit fini : elle fait même arrêter toute l’opération de production. Dans le secteur de la production de billets, la répétabilité est essentielle. Les encres de sécurité doivent durcir instantanément, et chaque élément doit pouvoir passer les contrôles requis. Si l’intensité d’irradiation diminue ou si la longueur d’onde change, les photo-initiateurs ne fonctionnent pas correctement, et la couche d’encre n’atteint jamais la densité de cross-linkage nécessaire.
Ce qui est important en réalité Nous concevons la lampe autour d’une source de vapeur de mercure haute pression, stabilisée, afin d’obtenir un profil spectral précis, centré sur 365 nm. Cette longueur d’onde correspond au pic d’absorption des photo-initiateurs utilisés dans les encres de sécurité. Ainsi, l’énergie est délivrée là où elle est vraiment utile. Le système est conçu pour fournir une intensité d’irradiation supérieure à 12 W/cm² au niveau du support, et ce, sur toute la durée de fonctionnement de la presse (200 m/min).
Les réflecteurs utilisent des revêtements dichroïques pour éliminer les ondes infrarouges et permettre à davantage de rayonnement UV de passer. Cela permet de maintenir la température du support sous contrôle. Nous utilisons également un enveloppe en quartz sans ozone, ainsi qu’un espace régulé entre la lampe et le support. En effet, c’est la densité d’énergie (mJ/cm²) qui détermine la profondeur de durcissement de l’encre, et non la puissance nominale de la lampe.
Pourquoi la stabilité est-elle maintenue à 200 m/min ? À cette vitesse, seule la stabilité compte. La lampe maintient son rendement dans des limites de ±3 % tout au long du cycle de fonctionnement. Ainsi, chaque impression bénéficie de la même densité d’énergie. Cela permet un durcissement uniforme de la surface, sans blocages ni déplacements, ce qui garantit que les systèmes de contrôle donnent des résultats fiables. Il y a donc moins de rejets, moins d’arrêts pour le chauffage, et des intervalles de remplacement de la lampe prévisibles.
Les détails pratiques que l’on ne peut pas ignorer Adapter la lampe à la presse n’est pas optionnel. En impression offset, nous ajustons la longueur de l’arc électrique en fonction de la largeur de la feuille, et nous adaptons le profil des réflecteurs en fonction de l’épaisseur de la couche d’encre. En impression flexographique ou par écran, nous nous concentrons sur l’uniformité du traitement sur toute la surface de l’impression, ainsi que sur un démarrage rapide du processus de durcissement.
La fenêtre de fonctionnement est étroite. La réflexivité du support, la concentration des pigments dans l’encre, ainsi que le flux d’air de refroidissement influencent tous la densité d’énergie requise. Il est donc nécessaire de choisir une lampe adaptée au modèle exact de l’imprimante et à la géométrie du module de durcissement. De plus, l’alimentation électrique doit correspondre aux tensions nécessaires pour le démarrage et le fonctionnement de la lampe.